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Message de la modératrice pour Pâques 2026

 

Dans un monde d’espoirs déçus et où règnent la guerre et les « fausses nouvelles », le récit de Pâques peut sembler relever davantage du conte que de la réalité. Cette année, nous réfléchissons à la marche vers Emmaüs et à la manière dont les premiers disciples de Jésus ont surmonté leur scepticisme pour trouver une espérance apte à transformer le monde. La Bonne Nouvelle n’est pas relayée dans les manchettes ni dans les rapports officiels : c’est une expérience vécue. Joignez-vous à nous pour célébrer le Christ ressuscité et la communauté qui continue de diffuser sa lumière de nos jours.

 

Téléchargez cette vidéo ici : https://bit.ly/4kr4kpO

 

Transcription:

Peu après la résurrection, l’Évangile de Luc raconte le récit de deux disciples marchant vers Emaüs.

Un étranger s’approche et leur demande quelles sont les nouvelles ?

Ils répondent ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth.

Les chefs de nos prêtres et nos dirigeants l’ont livré pour faire condamner à mort et l’ont crucifié.

Nous avions l’espoir qu’il était celui qui devait délivrer Israël.

Ces mots me brisent le cœur.

Nous avions l’espoir. Nous avons tous notre propre version de cette espoir déçu.

Nous avions l’espoir que la guerre prenne fin.

Nous avions l’espoir que les événements finiraient par prendre une tournure différente.

Nous avions l’espoir que cette personne serait encore parmi nous.

La vie est pleine d’espoir déçus et de mauvaises nouvelles.

Les disciples avaient espérer un rédempteur.

Au lieu de cela, ils ont vaincu un traumatisme et une perte déchirante.

Puis leur sont venus des nouvelles déroutantes dont il était presque sûr était fausse propagande.

Ce n’est pas nouveau. Les empires en ont toujours fait usage, mais aujourd’hui avec l’intelligence artificielle et les hyper trucages, il est encore plus difficile de distinguer le vrai du faux.

Il est essentiel de faire preuve de scepticisme pour défendre le bon journalisme.

C’est exactement ce que les disciples ont pensé quand les femmes ont annoncé que Jésus était ressuscité.

Ils pensèrent que ce qu’elle racontait était absurde, que c’était une fausse nouvelle.

La bonne nouvelle provient de la source la moins crédible aux yeux du monde.

Les femmes, ce qui a orienté de façon injustifiée la réaction des disciples.

Elle ne provenait pas de César, de Pilate ou d’une source officielle. n’était que témoignage.

Donc, c’est de mauvaises nouvelles, des nouvelles déroutantes, peut-être même de fausses nouvelles.

Cela n’est pas propice à créer de l’espoir naturellement.

Mais d’où a pu alors provenir la bonne nouvelle ? Pas des lapins en chocolat aussi fantastiques, soit-il ?

La bonne nouvelle est venue d’une petite communauté de gens qui ont rencontré le Christ ressuscité et qui ont cru que la mort a été vaincue et que l’injustice avait pas triomphé.

La bonne nouvelle est venue d’un groupe de croyants et de croyantes qui en ont la vie changée radicalement, qui ont commencé à transformer leur monde.

Aujourd’hui, en tant que disciple de Jésus, le Christ ressuscité, nous continuons d’incarner et de propager la bonne nouvelle.

Le Christ est ressuscité. Il est vraiment ressuscité. Amen.

 

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