L'Église Unie du Canada

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Servir le Conseil général

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Avez-vous des compétences à offrir à l’Église Unie? Si vous désirez servir l’Église Unie d’une manière ou d’une autre, ou si vous souhaitez vous intégrer à l’important réseau de personnes qui soumettent des candidatures et qui encouragent les autres à s’engager, contactez-nous par voie postale ou par courriel pour nous parler de vous. Envoyez-nous une courte description (moins de 500 mots) de vos intérêts, de vos compétences et des dons que vous êtes prêts à offrir à l’Église Unie du Canada. Vous pouvez également, soumettre une demande par le formulaire en ligne.

Nous nous sommes engagés à remédier aux inégalités et à supprimer les modèles historiques d’exclusion. C’est pourquoi, tout au long de nos processus de nomination, nous cherchons à créer un équilibre entre les différentes voix, perspectives, expériences et intérêts pour la composition de tous les comités qui servent le Conseil général.

Pour plus d’information ou pour de l’aide, adressez-vous à Diane Bosman, ou en français à Kristine Greenaway :

Diane Bosman, Implication des membres
L’Église Unie du Canada
3250 Bloor St. West, bureau 200
Toronto, ON M8X 2Y4
Téléphone : 416 231-7680 poste 2211
Télécopieur : 416 231-3103
Courriel : nominate@united-church.ca

Kristine Greenaway
Téléphone : 416 231-7680 poste 4077
Courriel : kgreenaway@united-church.ca

Liste complète des occasions de service (en anglais).


Postes à venir

Comité Théologie et relations interreligieuses et interconfessionnelles (de 4 à 6 postes à combler)

Mandat

Le Comité Théologie et relations interreligieuses et interconfessionnelles aide l’Église Unie à exprimer sa volonté de se rapprocher de Dieu, à clarifier son identité théologique et à réaliser son engagement pour le travail œcuménique mondial.

Pour ce faire, le comité doit

  • promouvoir et favoriser la réflexion théologique à travers l’Église;
  • inciter le Conseil général et son Exécutif à s’engager dans une réflexion théologique sur leurs objectifs, priorités et plans, et les aider dans cette démarche;
  • promouvoir et favoriser la réflexion théologique des comités, groupes de travail et unités de programme du Conseil général;
  • faire l’étude et l’évaluation des déclarations de foi de l’Église et préparer l’élaboration de nouvelles déclarations;
  • promouvoir la rédaction de documents théologiques utiles à l’Église ou en faire la commande;
  • assurer la révision et l’évaluation des ressources et des activités éducatives pour l’implication théologique du personnel ministériel et des communautés de foi;
  • favoriser l’intégration des perspectives et des relations interreligieuses et interconfessionnelles au travail d’ensemble de l’Église, et prêter attention aux implications théologiques de notre interaction avec les membres d’autres confessions ou traditions de foi;
  • promouvoir une éducation de la foi interconfessionnelle et interreligieuse en fournissant des ressources éducatives, liturgiques et d’action communautaire cohérentes avec l’expression théologique et l’engagement pour l’œcuménisme mondial de l’Église Unie;
  • promouvoir, soutenir et faire connaître la participation de l’Église Unie aux évènements, programmes, forums et dialogues interconfessionnels et interreligieux;
  • faire rapport de son travail à chaque assemblée du Conseil général, et chaque année ou sur demande à l’Exécutif du Conseil général.

L’orientation du travail de ce comité est fournie par les documents théologiques approuvés par le Conseil général.

Composition

Ce comité sera composé d’un maximum de 12 membres reflétant la diversité de l’Église Unie du Canada (diversité de genre, de race, d’ethnicité, d’âge, de situation géographique et de vocation). La composition du comité doit refléter l’importance

  • de la contribution des groupes ethniques/minorités raciales, et des composantes autochtone et francophone à la réflexion théologique;
  • du leadership des écoles de théologie et des centres de formation;
  • d’une expression théologique provenant de laïques comme de membres de l’ordre ministériel;
  • d’un engagement académique autant que pratique;
  • de l’apport des aumôneries et d’autres lieux d‘intervention interconfessionnel et interreligieux.

Le comité doit comprendre au moins deux personnes engagées dans la formation théologique dans une école ou un séminaire de l’Église Unie. Gail Allan— Coordonnatrice de programme, Dialogue interconfessionnel et interreligieux, et John Young, ministre exécutif de la direction théologique— agissent comme personnel ressource pour le comité.

Afin d’assurer la continuité du travail, le mandat de certains membres sera prolongé pour un autre terme; de quatre à six nouvelles personnes seront nommées.

Aptitudes et expérience requises

Les membres du comité devront démontrer

  • leur engagement à l’égard de l’intégrité et du bien-être de l’Église;
  • une capacité de réflexion théologique dans le contexte qui leur est propre;
  • une capacité de discerner les courants théologiques émergeants et d’en faire des sujets de réflexion;
  • leur ouverture au dialogue œcuménique et interreligieux et leur aptitude à s’y engager;
  • un respect des personnes ayant des perspectives théologiques différentes des leur.

Les membres du comité doivent être impliqués dans une paroisse ou un ministère local, familiers de la gouvernance de l’Église Unie du Canada, disposés à collaborer avec d’autres personnes et à travailler en équipe, sensibles aux enjeux du pluralisme, engagés et enthousiastes pour la mission de l’Église Unie, et désireux de discerner les interpellations divines dans cette tâche.

À l’heure actuelle, le comité cherche en particulier:

  • des membres laïcs, y compris ceux qui ont l’esprit critique, et qui ont des compétences professionnelles dans une discipline qui ne se limite pas à la théologie, mais qui en recoupe.
  • Au moins un membre supplémentaire qui participe activement à l’enseignement dans une école ou un collège de théologie de l’Église Unie, ainsi que d’autres titulaires d’un doctorat.
  • Les membres diacres, ou les agentes et les agents pastoraux laïques désignés.
  • Les personnes vivant ou travaillant dans une petite ville ou une région rurale.

Objectifs et durée des fonctions

  • Ce comité réunira ses membres en personne une fois par année, généralement pour trois à quatre jours, dans les bureaux du Conseil général à Toronto. Ces réunions pourront se dérouler en semaine ou pendant les fins de semaine. Tous les membres du comité sont tenus d’assister à toutes les rencontres. D’autres réunions pourront se faire par conférence téléphonique et des échanges pourront se faire par courriel. Ce comité peut à l’occasion constituer des groupes de travail dont les membres possèdent des qualifications et un intérêt spécifique pour l’un ou l’autre aspect du travail.

Les membres qui sont nommés à ces titres sont tenus d’assister à ces réunions supplémentaires.

La durée du mandat est de trois ans, à partir du 43e Conseil général, en juillet 2018, avec possibilité de prolongation pour un autre terme.

Des changements dans la fonction ou la durée de cette nomination peuvent survenir.

Poste responsable devant l’Exécutif du Conseil général. Mandat révisé par l’Exécutif du Conseil général, août 2009

Rendez-vous sur le site https://egliseunie.ca pour connaître la procédure de nomination d’une personne ou d’expression de votre intérêt personnel pour ce poste. Échéance : le mardi 22 mai 2018.

Téléchargez la description du poste [3 p/ 55 Ko]

Remplir le formulaire de candidature en ligne


Représentant-e au Conseil de direction du Conseil canadien des Églises (1 à 2 postes à combler)

For the English version of this opportunity to serve, see http://www.united-church.ca/getinvolved/servegc/current.

Mandat

Le Conseil canadien des Églises est le plus important organisme œcuménique au Canada et compte des représentants-es de 25 Églises de traditions anglicane, évangélique, libre, orthodoxe de l’Est et orthodoxe orientale, protestante et catholique. Fondé en 1944 et fort de tous ses membres, le Conseil représente 85 pour cent des chrétiens au Canada.

Le Conseil a pour objectif et fonction de servir la mission de Dieu dans le monde, d’assurer l’expression de l’unité offerte au monde en Jésus Christ, d’être témoin du renouvellement continu de l’Église par l’Esprit Saint, de promouvoir la croissance de l’obéissance œcuménique et missionnaire chez les chrétiens, et de faciliter les actions communes entreprises par les Églises membres.

Les objectifs du Conseil sont :

  • d’œuvrer à l’éducation, la formation et l’action œcuménique;
  • d’étudier les enjeux, de prendre la parole et d’agir dans des dossiers de justice, de liberté, de paix et de guerre, des droits de la personne et de relations;
  • d’interpeller les Églises membres sur des questions d’intérêt commun;
  • de promouvoir la compréhension et les relations entre les Églises membres et avec d’autres instances religieuses au Canada.

Le Conseil de direction rend compte de la vie œcuménique au Canada, réfléchit sur sa signification, cerne les besoins et dirige les affaires du Conseil en vue d’exprimer l’unité souhaitée par les Églises membres. Il réfléchit à la mission commune des Églises, la planification et l’élaboration de politiques à long terme, et les relations entre les commissions qui font rapport au Conseil et sur les relations au sein de ces commissions.

Adhésion

Le Conseil de direction est composé d’un à trois représentants-es de chaque Église membre, ainsi que des dirigeants-es du Conseil. L’Église Unie du Canada nomme trois des membres au Conseil de direction, dont John H. Young, ministre exécutif de la direction théologique. Gail Allan, coordonnatrice des relations interreligieuses et interconfessionnelles, est la personne ressource soutenant cette fonction et agit comme remplaçante du-de la secrétaire général.

Aptitudes et expérience requises

Une bonne compréhension de l’importance du dialogue avec les diverses expressions ecclésiales de la foi chrétienne et un engagement personnel à favoriser un tel dialogue, de bonnes habiletés à participer au dialogue théologique, la connaissance et une compréhension des réalités interculturelles, et la connaissance de l’Église Unie du Canada, notamment de son esprit, sa théologie, sa doctrine et ses politiques, figurent parmi les compétences et l’expérience qui sont considérées comme des atouts pour cette fonction. Les représentants-es seront disposés à apprendre et à communiquer la sagesse de nos partenaires.

Les personnes doivent être membres à part entière de l’Église Unie du Canada, être activement impliquées dans une charge pastorale ou un ministère local, connaître les politiques de l’Église Unie, disposées à collaborer avec d’autres personnes et à travailler en équipe, sensibles aux enjeux du pluralisme, en position de leadership dans l’une des assemblées décisionnelles de l’Église, engagées et enthousiastes quant à la mission de l’Église Unie, et désireuses de discerner les interpellations divines dans cette tâche.

Objectifs et durée des fonctions

Le Conseil de direction se rencontre deux fois par année, pendant trois jours, en mai et en novembre (mercredi à vendredi). Généralement, la rencontre d’automne a lieu à Toronto et celle du printemps à Ottawa. Les réunions du comité se déroulent principalement en anglais.

Le mandat est de trois ans, commençant en juin 2018, avec possibilité de renouvellement pour un mandat supplémentaire.

Poste responsable devant le Comité théologie et relations interconfessionnelles et interreligieuses
Échéance : 25 avril 2018

Téléchargez la description du poste [2 p/ 41 Ko]

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