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Mot du Responsable (14 janvier 2026) – Rev. Dr. Emmanuel Djacoba Tehindrazanarivelo

Nous voici en 2026, une nouvelle année, de nouveaux défis, une promesse, une espérance !

 

L’année 2025 était bien remplie, d’événements, de voyages, de rencontres. Il y a eu les célébrations du centenaire de notre Église, temps d’arrêt et de réjouissances. Il y a eu aussi le 45e Conseil Général, où nous avons puisé une nouvelle impulsion et de nouvelles énergies. Nous avons terminé avec de nouvelles perspectives, visions et rêves qui nous ont conduits à la “Direction 2035”.

S’arrêter, se projeter démontre un courage certain et une foi inébranlable, enracinée dans notre histoire et notre capacité en tant qu’Église d’embrasser notre présent avec cette volonté de bâtir notre futur.

Au niveau plus personnel, il y a eu ces problèmes de santé qui m’ont obligé à ralentir au tout début et à la fin de l’année. Maintenant, je suis de retour.

Au sein des Ministères en français (MIF), outre les célébrations du centenaire, il y a eu les deux grandes rencontres nationales, celle des femmes francophones en mai et celle de la jeunesse francophone en décembre.

Avec les retraites, les camps de familles et d’autres activités dans les communautés, un constat s’impose comme une évidence. La croissance et la transformation dans l’Église Unie, au sein des MIF.

La dernière en date est la rencontre nationale Soccer et foi. Elle a vu la participation d’environ 80 personnes venues de différentes localités du Canada, de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, du Manitoba, de l’Ontario et du Québec.

Comme les mages de l’Épiphanie, nous continuons à marcher dans la nuit, les yeux fixés sur l’étoile, bravant éléments et intempéries, chercheuses et chercheurs.

L’année 2026 a commencé par un réveil brutal des réflexes belliqueux et boulimiques de notre grand voisin. Plus que jamais, notre paix déjà si fragile est au bord d’une guerre dont les conséquences sont inimaginables. Les structures stabilisatrices du droit et des regroupements internationaux qui nous ont portés durant des décennies sont en train de s’effriter, voire de voler en éclats.

Les anciennes guerres ne sont pas encore réglées et déjà de nouveaux foyers s’allument. Les frontières se ferment. Les nations autrefois hospitalières renvoient pêle-mêle et à tour de bras réfugiés et immigrants. La paupérisation s’installe insidieusement, mais sûrement. Marchant dans les rues des mégapoles, les itinérants témoignent de cette réalité que nous croyions ne plus revoir.

C’est dans ce contexte que nous proclamons avec courage et audace ensemble avec notre modératrice la pasteure Kimberley Heath « Nous avons vu son étoile apparaître (Matthieu 2, 2) ».

Ensemble, chacune et chacun, nous faisons notre part de l’étoile que nous sommes appelés à être dans la nuit profonde, à la rencontre et à la recherche de cette promesse du Dieu Sauveur, dont la force et le règne sont dans sa vulnérabilité au milieu de l’ordinaire.

La création entière le proclame. Les pauvres le reconnaissent. Nous continuons à avancer et à espérer. Ce ne sont ni la force ni la violence, encore moins l’injustice qui ont le dernier mot. Notre Dieu est “Emmanuel”, Dieu avec nous.

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