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Réorganisation du personnel du Bureau du Conseil général

Réorganisation du personnel au Bureau du Conseil général, juillet 2020

Des décisions difficiles : l’abolition de certains postes

Des mesures ont été prises pour répondre à l’évolution des besoins de l’Église, mesures qui permettront de poursuivre l’objectif de réduction des dépenses fixé par le Bureau du Conseil général et de répondre aux exigences fiscales auxquelles l’Église Unie du Canada doit s’ajuster. Certains postes au Bureau du Conseil général ont donc été abolis cette semaine.

L’abolition de postes est toujours une démarche difficile. Les collègues dont les postes ont été abolis ont exercé de précieux ministères et ont ainsi contribué, en toute fidélité, à l’œuvre de l’Église.

Ces changements sont effectués dans le contexte de l’importante restructuration de l’Église effectuée en 2019. Ces décisions difficiles ont été prises après des mois de consultation auprès du personnel-cadre des conseils régionaux et du Conseil général, et à la suite d’une étude externe portant sur l’efficacité du fonctionnement du Bureau du Conseil général.

Certains mandats seront abolis alors que d’autres feront l’objet d’une réorganisation. Certains membres du personnel seront réaffectés, non pas pour augmenter leur charge de travail, mais pour se concentrer sur les besoins actuels les plus pressants.

À ce jour, les postes suivants seront abolis :

  • coordonnateur, coordonnatrice, relations avec les donateurs, Mission & Service;
  • coordonnateur, coordonnatrice, engagement, Mission & Service;
  • coordonnateur, coordonnatrice, marketing;
  • adjoint, adjointe, information et statistiques;
  • technicien, technicienne, entretien;
  • adjoint, adjointe, programme de soutien aux communications;
  • adjoint, adjointe, programme d’animation des partenariats ministériels;
  • adjoint, adjointe, programme de partenariats, Caraïbes et Amérique latine;
  • coordonnateur, coordonnatrice, éducation à la foi et mission;
  • coordonnateur, coordonnatrice, programme de recrutement ministériel;
  • coordonnateur, coordonnatrice, programme œcuménique et interconfessionnel.

D’autres coupures seront effectuées lorsque certains contrats prendront fin.

Nous adressons nos sincères remerciements aux membres du personnel qui nous quitteront. Leur dévouement et leur amitié nous manqueront.

Des ressources en transition de carrière seront mises à la disposition du personnel touché, ainsi que des ressources de soutien pour les membres du personnel qui poursuivront leurs mandats avec nous.

Plus tôt cette année, nous avons dû prendre des décisions difficiles concernant la réduction des subventions prévues pour 2021. Les récipiendaires de financement ont été avisés afin qu’ils puissent tenir compte de cet état de fait dans leur planification budgétaire de l’an prochain. Les compressions de subventions totaliseront environ deux millions de dollars et toucheront nos partenaires internationaux, œcuméniques et communautaires.

Ces coupures de postes et de subventions s’inscrivent dans les directives que l’exécutif du Conseil général a données en mars 2020 selon lesquelles des coupures de l’ordre de quatre millions de dollars doivent être effectuées en vue du budget de 2021. Ces directives découlent du fait qu’au cours des dernières années, l’établissement des dépenses du Bureau du Conseil général reposait sur la disponibilité de fonds de réserve (épargnes), une situation qui ne peut durer. Lorsque la restructuration de l’Église a été approuvée en 2015, le 42e Conseil général a ordonné que les dépenses du Conseil général soient réduites de façon à limiter les prélèvements effectués dans les fonds de réserve (épargnes), et que le Conseil fonctionne à partir de ressources financières provenant des cotisations annuelles et des dons à Mission & Service. Cette directive a été approuvée par l’ensemble de l’Église dans le renvoi 4, lequel a été ratifié par le 43e Conseil général en 2018.

Nora Sanders
Secrétaire générale du Conseil général
Le 16 juillet 2020

2Réponses

  1. Jean Loignon says:

    Aboli… Est-ce à dire que ces postes sont définitivement supprimés sans espoir de reparaît re ? La crise alors ne serait pas conjonctiurelle (covid) =mais structurelle…

    • Éric Hébert-Daly says:

      Oui, c’est ça Jean… il s’agit d’une réduction de l’effectif de manière permanente.

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