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Les journaux de dimanche titraient «Et si Paris sauvait la planète ?» Je veux y croire.

 


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Photo: Sean Hawkey/COE

L’ouverture officielle de la COP 21 a eu lieu ce matin, lundi, à dix heures, heure de Paris.

Depuis samedi, les 18 hectares du Parc des expositions du Bourget, à quelques douze kilomètre au nord-est de Paris, sont officiellement sous pavillon de l’ONU. En effet, le site de la Conférence est devenu un territoire des Nations unies pour toute la durée de la Conférence, soit jusqu’au 11 (et peut-être le 12) décembre. Ainsi, les locaux où se dérouleront les négociations officielles seront sous la responsabilité des gardes bleus de l’ONU. Hôte et président de la COP21, le ministre des Affaires étrangères de la France, Laurent Fabius, a symboliquement remis les clés du site hier à Christiana Figueres, la secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Je suis allé sur le site de la Conférence, samedi, histoire de me familiariser avec les lieux. Des jeunes bien identifiés aux couleurs vert et jaune du sigle de la COP21, nous guident vers un système de navettes nous mène soit du métro soit de la gare RER (Réseau express régional) jusqu’au site. Nous n’étions qu’une vingtaine à attendre la navette, mais cette semaine alors qu’on attend 45 000 personnes, ce sera autre chose.

À peine je viens de recevoir mon accréditation orange de journaliste que j’aperçois Céline Galipeau et une partie de l’équipe de Radio-Canada ! Nous échangeons chacun sur les objectifs que nous avons. Trois mille journalistes seront sur place pour couvrir l’événement, certes la plus Conférence de ce genre depuis ses débuts. Selon ce que j’ai lu, il y a eu plus de 6 000 demandes d’accréditation, mais les installations du centre de presse ne pouvaient en accueillir que la moitié au maximum. Je me sens  privilégié.

 

On attend aussi à cette COP21 10 000 délégués dont la tâche sera, dans les diverses salles de conférences, de négocier l’Accord de Paris qui permettra de limiter à 2 degrés le réchauffement climatique d’ici la fin du siècle ainsi que de mettre en place un mécanisme de vérification suffisamment rigoureux pour s’assurer que les États respectent leurs engagements de gaz à effet de serre (GES). Aussi, 14 000 représentants d’organismes de la société civile et de groupes écologistes.

Je fais quelques pas encore, et aussitôt je tombe nez à nez avec Stephen Guilbeault, porte-parole d’Équiterre et grand défenseur de l’environnement devant l’Éternel. Dire que nous nous sommes vus il y a quelques jours à peine à Montréal, lors d’une formation offerte aux journalistes désirant couvrir la COP21. Nous sommes d’accord pour dire qu’obtenir un accord des 195 pays participants n’est pas gagné d’avance.

Les journaux de ce dimanche titraient : «Et si Paris sauvait la planète ?» Je veux y croire.

David Fines

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